Automotive Cells Company (ACC) has celebrated its five-millionth French-made battery cell, just as shareholder Stellantis prepares to temporarily halt production at two factories because of insufficient battery supplies. So, behind the motor show glamour, mass production still has some caveats.
Comment un fournisseur de batteries peut-il respecter ses engagements contractuels tout en laissant son plus gros client à court de batteries ? Telle est la question délicate qui pèse sur Automotive Cells Company (ACC), la coentreprise entre Stellantis, Mercedes-Benz et Saft, filiale de TotalEnergies.
Approvisionnement insuffisant
Au Salon de l'automobile de Paris, ACC a fièrement présenté sa cinq-millionième cellule fabriquée en France. Cette étape est importante pour une entreprise créée dans le but d'aider l'Europe à réduire sa dépendance vis-à-vis des fabricants asiatiques de batteries. Pourtant, à peine deux semaines auparavant, Stellantis avait annoncé des arrêts temporaires de production dans ses usines françaises de Sochaux et de Rennes.
The reason? Insufficient battery supply for long-range electric SUVs, the very vehicles that depend on ACC’s homegrown technology.
Véhicules concernés
ACC insists that it is meeting its agreed delivery schedules. That does not necessarily contradict Stellantis’ complaints. The battery manufacturer may be meeting its contractual commitments while still producing too few cells to meet unexpected demand for certain models.
The affected vehicles include the electric Peugeot E-3008 and E-5008, alongside the Citroën C5 Aircross. They are part of a broader portfolio of nine Stellantis models supplied by ACC, including the Opel Grandland, Jeep Compass, Lancia Gamma, and DS N°7 and N°8.
These vehicles are strategically important, particularly as European manufacturers try to convince families to switch to electric SUVs. But customers choosing the longest-range versions have faced delays of up to eight months.
With help from China
En février dernier encore, ACC produisait, selon certaines sources, à peine assez de batteries pour 1 000 voitures par mois. L'entreprise était confrontée à des taux de rebut élevés dans son usine « gigafactory » de Billy-Berclau/Douvrin, dans le nord de la France.
Des spécialistes chinois des batteries ont été sollicités pour aider à surmonter les problèmes de fabrication, ce qui constitue une ironie de mauvais goût pour une entreprise fondée en partie sur l'indépendance technologique européenne.
Signs suggest the intervention, alongside ACC’s broader industrial improvements, is paying off. According to the company’s latest figures, module production in September alone almost equaled its entire output for 2025.
Selon l'ACC, les taux de rejet se rapprochent également des objectifs fixés, bien que l'organisme n'ait pas communiqué les pourcentages réels. Il est donc difficile de déterminer dans quelle mesure l'usine est en passe d'atteindre des rendements compétitifs de manière constante.
Prochain défi
Les cinq millions de cellules produites à ce jour ont permis d'équiper près de 40 000 voitures électriques. Il s'agit d'une réalisation concrète, mais modeste au regard de l'ampleur de l'industrie automobile européenne.
The company now faces another challenging step. Next to its first production block, which supplies Stellantis, a second block, adding 12.9 GWh of annual capacity, is scheduled to start operating in 2027.
Its customer will be Mercedes-Benz, ACC’s other automotive shareholder. A third block will be added in the final phase to reach roughly 60 GWh of annual production. That expansion means ACC must improve the performance of its existing production lines while also commissioning new ones. Not an easy task in Europe.
Allan Swan, PDG de l'ACC, a profité de cette étape importante que représente la production de cinq millions de cellules pour affirmer que l'Europe est capable d'industrialiser à grande échelle les technologies de pointe en matière de batteries. Il a toutefois appelé à la mise en place d'un cadre réglementaire permettant aux fabricants européens de rivaliser à armes égales.
Y aura-t-il suffisamment de cellules pour répondre à la demande de l'UE ?
Whether Europe will eventually produce enough cells to satisfy its own automotive industry remains contested. The European Automobile Manufacturers’ Association (ACEA) warned in September that domestic production could fall short of proposed localization requirements.
Environmental organization Transport & Environment disputes that assessment, arguing that sufficient capacity could be available if planned projects materialize.
So far, ACC has shown it can manufacture advanced NMC battery cells in Europe, and its output is accelerating. What it has yet to demonstrate is that it can produce them reliably, competitively, and in the quantities its customers require.


