Selon la Rapport sur l'état d'avancement de l'approche programmatique concernant l'azote, nes émissions d'oxyde d'azote en Flandre ont diminué de 35 % entre 2015 et 2022, et les émissions d'ammoniac ont diminué de 9 % au cours de ces sept années. Le ministre de l'environnement Jo Brouns a présenté le rapport le vendredi 21 mars.
Les oxydes d'azote (80%) proviennent principalement des secteurs des transports, de l'énergie et de l'industrie, tandis que l'ammoniac provient essentiellement du secteur agricole (96%).
Tendance à la baisse
La tendance à la baisse des oxydes d'azote est fortement liée à l'écologisation du parc automobile (-59%), tandis que la diminution des émissions d'ammoniac est principalement due à la baisse des émissions stables.
“Le défi consiste maintenant à poursuivre cette tendance à la baisse et à atteindre nos objectifs de réduction”, déclare M. Brouns. “Il est important qu'en contrepartie de ces efforts solides, il y ait aussi une perspective pour les entrepreneurs concernés”. Il entend passer d'un modèle de précipitations à un modèle d'émissions.
Une ambition réaliste
Le gouvernement flamand vise une réduction de 40% des émissions d'ammoniac et de 45% des émissions d'oxydes d'azote d'ici 2030. Selon le rapport, cette ambition est réaliste pour les oxydes d'azote. Toutefois, l'agriculture semble avoir encore un long chemin à parcourir.
Selon le syndicat agricole Boerenbond, ces chiffres prouvent que l'agriculture a besoin d'une politique différente de celle de l'Union européenne. le décret 2024 sur l'azote, qui menace l'ensemble de notre système de production alimentaire durable en Flandre.
Une période géopolitiquement incertaine
“Si nos consommateurs flamands veulent continuer à bénéficier à long terme de produits alimentaires locaux et de qualité à un prix abordable, nous devons maintenant offrir au secteur plus de perspectives, avec de l'innovation et des techniques durables”, conclut Lode Ceysens, président de Boerenbond. “En ces temps d'incertitude géopolitique, cela est plus nécessaire que jamais”, ajoute Jo Brouns.



Commentaires
Prêt à participer à la conversation ?
Vous devez être un abonné actif pour laisser un commentaire.
Abonnez-vous dès aujourd'hui