‘ La qualité de l'air s'améliore à Bruxelles, mais la pollution reste dangereuse ’

Qualité de l'air dans la région de Bruxelles-Capitale s'est améliorée au cours des dix dernières années. Selon le dernier rapport annuel sur la qualité de l'air de Bruxelles Environnement, la zone à faibles émissions, la transition accélérée du diesel vers d'autres moteurs, le transfert modal et les développements technologiques expliquent cette tendance positive.

Cependant, toutes les normes obligatoires ne sont pas respectées et des efforts importants sont encore nécessaires pour satisfaire aux normes de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) et garantir un air sain aux habitants de Bruxelles.

Particules et dioxyde d'azote

La pollution de l'air, en particulier les particules (PM) et le dioxyde d'azote (NO2), est liée aux maladies cardiovasculaires, aux maladies respiratoires et aux décès prématurés. Selon les derniers chiffres de l'Agence européenne pour l'environnement (AEE), l'exposition aux PM2,5 a entraîné 4 150 décès prématurés en Belgique en 2022, et l'exposition au NO₂ a entraîné 1 230 décès prématurés.

Les concentrations les plus élevées de le dioxyde d'azote et les particules sont mesurés dans la zone proche du Kleine Ring. Les valeurs recommandées par l'OMS ne sont pas encore atteintes dans le réseau de surveillance secondaire. Aucune des recommandations de l'OMS n'est non plus respectée pour les particules (PM10 et PM2,5).

Ozone et carbone

Les pics d'ozone en Europe diminuent, tandis que les concentrations de fond restent stables ou augmentent. Bes normes européennes et de l'OMS sont respectées en ce qui concerne le dioxyde de soufre et le monoxyde de carbone. Enfin, les concentrations de carbone noir ont fortement diminué ces dernières années.

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