À partir de l'année prochaine, les fraudeurs des transports publics flamands De Lijn devront payer 127 € pour une première infraction, contre 107 € actuellement. C'est la première fois en plus de dix ans que les amendes sont augmentées.
Plus de 2,1 millions de passagers De Lijn ont déjà été contrôlés cette année. En moyenne, environ 4% de passagers voyagent sans titre de transport.
Deuxième infraction sans ticket, amende de 349 €
Si vous êtes pris en flagrant délit de fraude dans les transports De Lijn avec un ticket falsifié en tant qu'adulte, vous serez désormais passible d'une amende de 296 €, contre 250 € pour une première infraction. Si vous êtes pris une deuxième fois dans l'année sans ticket, vous serez passible d'une amende de 349 € à compter du 1er janvier, contre 294 € actuellement.
Les amendes pour les jeunes passagers augmenteront également. Par exemple, l'amende pour les enfants âgés de 12 ans ou moins qui ne peuvent pas présenter de titre de transport valide lors de leur première infraction passera de 56 € à 67 €, et pour les jeunes âgés de 12 à 17 ans, elle passera de 81 € à 96 €.
Cette augmentation fait suite à l'indexation des tarifs de De Lijn en avril, lorsque les prix ont augmenté en moyenne de 18%.
Plus de contrôles et d'infractions
Cette année, jusqu'à fin septembre, plus de 2,1 millions de passagers De Lijn ont déjà été contrôlés. Le nombre de contrôles visant à détecter la fraude et le nombre d'infractions ont augmenté d'environ un cinquième. En moyenne, environ 41 % des passagers voyagent sans titre de transport.
En novembre, De Lijn a également lancé une nouvelle campagne de sensibilisation intitulée ‘ Ne faites pas de la fraude un jeu ’.
Antisocial
“ Avec ces nouvelles amendes, nous voulons faire changer d'avis les resquilleurs et encourager nos passagers à modifier leur comportement ”, explique Ann Schoubs, directrice générale de De Lijn. “ L'objectif final reste clair : tous les passagers doivent payer le prix correct pour leur trajet. ”
“ La fraude est un comportement antisocial ; elle est injuste envers la société et envers les passagers qui paient leur trajet ”, ajoute la ministre flamande de la Mobilité, Annick De Ridder (N-VA).



