Les villes belges introduisent un ‘tarif de rotation’ pour l'occupation des bornes de recharge

Oe fait d'occuper indéfiniment une borne de recharge publique sans la recharger sera sanctionné. Les conducteurs qui ne respectent pas l'étiquette des bornes de recharge s'exposent à une lourde amende. projet de loi. La mesure est déjà mise en œuvre à Anvers ; Gand et Bruxelles suivront.

Après Anvers qui a introduit le ‘tarif de rotation’, Gand et Bruxelles adoptent également cette mesure pour dissuader les utilisateurs qui laissent leur voiture à l'arrêt même lorsqu'elle est en marche. complètement chargé.

Code de la route

Le code de la route ne stipule pas explicitement qu'il faut déplacer la voiture une fois qu'elle est chargée, mais la laisser n'est pas très courtois pour les autres usagers. Bien que les infrastructures de recharge se soient récemment multipliées, il est parfois encore plus difficile de trouver une station disponible.

La part des voitures électriques dans le parc automobile augmentera d'année en année, au fur et à mesure que des voitures électriques d'occasion seront mises sur le marché. En Belgique, le nombre de voitures entièrement électriques circulant sur nos routes a augmenté de 55 % en un an seulement, pour atteindre 395 188 unités en 2025.

‘Redevance de ’rotation

Étant donné qu'une borne de recharge occupée ne génère aucun revenu, de plus en plus de fournisseurs - tant les opérateurs commerciaux que les villes qui accordent des concessions - introduisent une redevance de ‘blocage’ ou de ‘rotation’ pour stimuler la rotation. Il s'agit d'une amende fixe pour toute personne qui occupe inutilement une borne de recharge.

L'occupation des bornes de recharge est un problème, en particulier dans les stations de stationnement gratuites. La tentation de rester au même endroit est forte. Les chiffres montrent qu'il s'agit d'un problème réel.

Phénomène antisocial

À Gand, on a constaté que les voitures branchées ne se rechargeaient en moyenne que 45 % du temps. Les 55 % restants, soit une moyenne de quatre heures, les voitures étaient simplement garées là. 

À Bruxelles, la situation est parfois encore plus extrême : une batterie est généralement rechargée après 2 heures et 20 minutes, alors que les voitures occupent facilement la station pendant 6,5 heures. A un phénomène plutôt antisocial.

Mesure nécessaire

Les points de recharge publics sont encore plus importants à Bruxelles qu'ailleurs dans le pays. Le potentiel des stations de recharge privées est beaucoup plus faible en ville, par exemple, en raison de l'absence de garage ou d'allée privés.

Le tarif de rotation est en place à Anvers depuis environ trois mois, et la ville de Gand l'introduira également le 1er février. Apparemment, c'est le seul moyen de maintenir l'infrastructure rentable et disponible. À Anvers et à Gand, le tarif de blocage est de 6 cents par minute, et le compteur commence à tourner 30 minutes après la session de charge.

‘Amende à la charge de l'État’

Le fait que ce soit le conducteur ou l'employeur qui paie l'amende dépend de la politique automobile de l'employeur. Pour Ayvens, la plus grande société de leasing en Belgique, la situation est déjà claire : l'amende de rotation sera répercutée.

Le raisonnement ? Tout comme une amende, il s'agit d'un coût évitable résultant du comportement ‘irresponsable’ du conducteur. Pour être clair : l'amende de recharge ne s'applique qu'aux bornes de recharge publiques ; elle ne s'applique pas aux bornes de recharge situées sur des sites commerciaux ou dans des supermarchés.

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