Selon le dernier baromètre de la mobilité du prestataire de services en ressources humaines Acerta, le vélo gagne en popularité auprès des navetteurs belges. Aujourd'hui, les deux-roues représentent 41,2 % des trajets domicile-travail, contre 30,5 % il y a cinq ans.
About 15 % des employés belges effectuent l'intégralité de leur trajet à vélo. Cette part (17,3 %) est beaucoup plus élevée chez les travailleurs flamands que chez les travailleurs wallons (2,2 %). APrès d'un quart des employés (24,3 %) combinent le vélo et la voiture.
Anvers prend la tête
Entre 2023 et 2024, la part des vélos dans les déplacements domicile-travail a augmenté de 5,4 %. En cinq ans, la part des bicyclettes a augmenté d'un peu moins de 35 %.
Nulle part en Belgique, le vélo n'est autant utilisé pour les déplacements domicile-travail que dans la province d'Anvers. 56,1 % des travailleurs anversois utilisent le vélo pour se rendre au travail. C'est un bon quart de plus qu'il y a cinq ans. L'utilisation de la voiture a donc diminué de 1,5 %.
Encore 78% des navetteurs préfèrent la voiture
Au cours des cinq dernières années, le nombre de navetteurs à vélo a augmenté beaucoup plus rapidement dans le Limbourg que dans le reste de la Flandre. Les salariés limbourgeois font 65 % de plus de kilomètres entre leur domicile et leur lieu de travail qu'en 2019. Mais ici aussi, la voiture reste le roi des déplacements.
La voiture est utilisée pour 78 % des trajets domicile-travail. Plus de La moitié des salariés belges (52,3 %) utilisent toujours la voiture pour se rendre au travail. Les transports publics sont moins populaires que les moyens de transport privés tels que les voitures et les bicyclettes. Par exemple, la part des transports publics pour les déplacements domicile-travail est de 8 %.
Les transports publics ne sont pas très populaires
Dans le Limbourg, seuls 4,7 % des employés font la navette en bus ou en train (au moins en partie). Il s'agit d'une baisse de 14 % par rapport aux cinq années précédentes. “Transports publics ne s'impose que là où l'offre est importante et où les voitures sont découragées, comme à Bruxelles”, explique Charlotte Thijs, experte en mobilité chez Acerta.



Commentaires
Prêt à participer à la conversation ?
Vous devez être un abonné actif pour laisser un commentaire.
Abonnez-vous dès aujourd'hui