Le gouvernement français a annoncé la deuxième saison de son programme de location sociale de véhicules électriques. Une enveloppe de 370 millions d'euros est destinée à subventionner la location d'au moins 50 000 VE pendant trois ans ou plus.
La location sociale de (petits) VE a connu un succès important en France l'année dernière. Voire écrasant, car 50 000 demandes d'aides à la location ont été enregistrées entre le 1er janvier 2024 et le 15 février 2024. Cela a contraint le gouvernement à stopper l'initiative à ce moment-là, par crainte d'une explosion du budget.
Et qu'en est-il de la réduction des coûts ?
Les nouvelles subventions ont été annoncées immédiatement après que le gouvernement français a déployé un nouveau plan de mesures d'économie. Mais la ministre de la Transition énergétique, Agnès Pannier-Runacher, et le ministre de l'Énergie, Marc Ferracci, ont trouvé une solution élégante au problème.
La nouvelle initiative sera soutenue par des certificats d'économie d'énergie (CEE), qui doivent être financés par les distributeurs d'énergie, principalement EDF (Electricité de France), TotalEnergies et Engie. Les finances publiques ne seront donc pas affectées dans ce cas.
A partir du 30 septembre
La première demande de subvention peut être faite à partir du 30 septembre. Les demandeurs devront démontrer que leur revenu fiscal de référence est inférieur à 15 400 euros, qu'ils travaillent activement et qu'ils ont besoin du véhicule pour se rendre au travail ou pour exercer leurs fonctions de manière efficace.
Par ailleurs, un dixième, soit 5 000 véhicules, du lot total devra être réservé aux zones locales de faible émission (ZFE) réparties sur l'ensemble du territoire. Le prix du leasing doit être inférieur à 140 euros par mois et la subvention maximale par véhicule ne peut excéder 7 000 euros.


