Le fabricant français de trains Alstom consolide ses activités en Belgique et au Luxembourg au sein de son entité française, selon le journal économique L'Echo.
Dans le même temps, elle se sépare de son directeur général pour le Benelux, Bernard Belvaux. “La nouvelle structure organisationnelle prendra effet le 1er décembre et reflète les liens étroits qui existent entre les sites et les projets dans les trois pays.”
Conséquences de l'absence de commande de la SNCB/SNCB
Selon L'Echo, l'intervention ne peut être dissociée de la décision de la SNCB d'attribuer une commande de centaines de nouveaux trains à l'entreprise espagnole CAF.
L'usine Alstom de Bruges produit actuellement des voitures à deux étages M7 pour la société ferroviaire belge, mais ce contrat expire en avril. Sans nouvelles commandes, le site risque d'être à l'arrêt. Les syndicats craignent une éventuelle fermeture.

Les conséquences de la restructuration pour Charleroi également ?
En Belgique, Alstom a un siège à Bruxelles et un centre de connaissances à Charleroi. L'avenir de Charleroi reste également un grand point d'interrogation. À Fleurus, près de Charleroi, Alstom dispose également d'un centre de services ou d'un dépôt de rénovation pour le tramway de la ville de Charleroi. Alstom Belgique emploie environ 1 900 personnes.
Bernard Belvaux était directeur général pour le Benelux chez Alstom depuis 2018, mais il a une longue histoire avec l'entreprise. Il a précédemment occupé le poste de directeur financier pour la Belgique, puis de vice-président des finances de la région Europe du Sud/AMECA.
Il a également été annoncé précédemment qu'Alstom aura un nouveau PDG, Martin Sion, à partir du mois d'avril.


